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 - Aventures Asiatiques -

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On the Road Again

  • Jeff Nevine
  • 30 sept. 2019
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 6 oct. 2019

Et bien voilà, je suis reparti... Pour combien de temps et jusqu'où, seul l'avenir nous le dira.

J'ai donc passé quelques semaines à Ko Lanta, principalement pour finaliser dans le calme mon site web, tout en profitant des conseils avisés de mon ami Nuat (tout en éclusant quelques milliers de litres de bière avec lui) .

Le temps est souvent assez maussade, comme l'ambiance d'ailleurs; à cette période les touristes désertent l'île, juste après quelques saisons catastrophiques et avant la prochaine que personne n'ose espérer meilleure. Même les fabuleux couchers de soleils sont en berne, systématiquement masqués par de lourds nuages à l'horizon. La situation n'est pas meilleure à Ko Phi Phi, où une courte escapade se déroule entre temps nuageux et trombes d'eau inopinées. Une île vivant uniquement du tourisme, dont le coup de grâce a été la fermeture pour une période indéterminée de Maya Bay, attraction principale du lieu, pour de légitimes raisons écologiques - mais des solutions existent (comme un ponton d'accostage qui pourrait facilement être édifié de l'autre côté de l'île) même si personne ne semble pressé de les mettre en œuvre.



Bon, allez, il y bien eu un semblant de début de coucher de Soleil...

C'est d'ailleurs tout le secteur touristique qui subit une attaque en règle de la part du gouvernement, avec des expatriés particulièrement dans leur collimateur, les poussant de plus en plus à devenir des résidents illégaux - ou à partir. Apparemment les dirigeants n'ont que faire de la part importante de ce secteur économique, certainement car une bonne part de cet argent va directement dans les poches du peuple, alors que les leurs se remplissent en menant des affaires d'une toute autre ampleur dans des opérations bien différentes.



Cette fois, ça y était presque...

Le soir avant mon départ, lors d'une fête d'anniversaire organisée à la fois en l'honneur d'un bar le sympathique et très rock Cheeky Monkey - et de son propriétaire, un expat, un excellent groupe local reprend «The Wall» des Pink Floyd en s'amusant à changer les célèbres paroles, résumant tout haut ce que pense tout le monde sur l'ìle: We don't need no immigration - nous n´avons pas besoin d'(un contrôle de l') immigration, we don't need Junta control - nous n'avonss pas besoin du contrôle de la junte militaire.

Voilà qui devrait signer leur dernière prestation Live, la seule question restante étant: vont-ils être fusillés tout de suite ou alors pendus après une bonne séance de torture? Courage les gars, on est avec vous. Mais pas de trop près.

 
 
 

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